MF's Collection FOR SALE / À VENDRE

À VENDRE : (présents sur les photos proposées)
| Possibilité de remise en main propre sur Montpellier |



Vinyls :
- Point de suture 10¤
- Avant que l'ombre... 10¤
- Avant que l'ombre.. à Bercy 12¤
- QI Remixes 7¤
- Peut-être toi (scellé) 7¤
- Fuck Them All Remixes 7¤
- Ainsi sois-je 5¤ (déchirure au dos)


Dvd :
- Giorgino 12¤


Singles : (5¤ l'un)
- Redonne-moi (digipak)
- Peut-être toi (digipack)
- L'amour n'est rien (digipack)
- Dégénération
- Si j'avais au moins...
- Crier la vie (Sliping Away)
- Avant que l'ombre... live
- Fuck them all


Livres :
- Avant que l'ombre... à Bercy par Mylene Farmer 15¤
- Lisa Loup et le conteur 12¤
- Diverses biographies


Merchandising :
- Calendrier officiel 2009 10¤
- Programme Avant que l'ombre... à Bercy 12¤
- Lanyard Avant que l'ombre à Bercy 8¤
- Badges Avant que l'ombre à Bercy 3¤
- Bracelets Eponge AQLO à bercy (un seul, dans son emballage, jamais porté) 5¤
- Badges Point de Suture 3¤
- Affiche Tour 2009 3¤
- Porte clé affiche Tour 2009 2¤


Autres :
Ardoises (3 différentes, de formats différents)
Tee-shirts : - skinny je te rends ton amour (Taille unique) 10¤
- t-shirt homme manches longues dégénération (taille S) 15¤
- t-shirt femme blanc avant que l'ombre à bercy (taille S) 12¤
- débardeur femme avant que l'ombre à bercy (taille S) 12¤
- débardeur imprimé non officiel (taille S) 8¤
Cartes téléphoniques (5 différentes), 5¤ le lot
Porte-clés non officiels, 2¤ l'un.
Divers magazines (apparitions dans les mags people, instant-mag, mylene farmer magazine, mylene farmer et vous, IAO magazine etc...) (le numéro de mag recherché à demander) 2¤ le mag.
Affiches, Posters... (le bon nombre provenant des magazines)


Prix, renseignements, précisions; contact par mail : fandemylene14@hotmail.fr
MF's Collection FOR SALE / À VENDRE
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# Postato domenica 20 dicembre 2009 14:55

Modificato martedì 22 dicembre 2009 03:38

Farewell


Vous ne vous êtes jamais demandé comment serait le monde si vous n'étiez plus là ?
Comment réagiraient les gens autour de vous ?
Quoi que vous imaginez, vous vous trompez.
La mort n'a rien de romantique.
Le chagrin est comme un océan. Profond.
Sombre et si vaste qu'il peut engloutir n'importe lequel d'entre nous.
La tristesse est comme un voleur dans la nuit. Silencieux.
Et la mort frappe tout aussi discrètement et violemment, que le chagrin est arrivé pour ne jamais repartir.



One Tree Hill. 603.
Farewell

# Postato lunedì 21 dicembre 2009 14:29

Why to be alive ?

Why to be alive ?
Tous les jours se lever, tous les jours se coucher.
Chaque matin ouvrir la porte et les fenêtres, chaque soir les refermer.
Des automatismes répétés continuellement, parce que c'est le rythme de nos journées.
Se regarder dans le miroir, essayer de s'arranger. S'habiller pour dissimuler. Manger pour conserver sa santé. C'est la routine de tout le monde. Mais il n'en n'est pas pour d'autres qui sombrent...
Des personnes entrent et sortent de nos vie. Pourtant, on espérait que certaines restent. On aura tout fait, donné le meilleur de nous même pour ne pas les retenir : parce qu'on n'espérait jamais qu'elles nous abandonneraient un jour... Et lorsqu'elles s'en vont, elles emportent avec elles une partie de nous, qu'elles garderont à jamais, sans même s'en rendre compte. Une liaison qu'on peut comparer à une porte. Une fois parties, certaines la ferment délicatement, d'autres la laisseront entre-ouverte ou ne trouveront pas la force de la fermer. Et beaucoup s'en iront telle cette porte qui claque. Ce bruit sourd, vous l'entendrez encore raisonner dans votre tête, longtemps après, au ralenti. Le courant d'air qui a fait la violence du claquement de cette porte a emporté avec elle cet être qui est parti. Par choix, sans regrets. Comment stopper ensuite cette agonie qui vous poursuit ? L'existence qui bascule. Celle qui est partie est un rocher sur lequel on se fends un peu plus, un poids enchainé à notre pied et qui nous fait couler, un mur sur lequel on ne cesse de se heurter, un bassin de larmes dans lequel on ne peut que se noyer, un livre dans lequel on aime se plonger, mais où les pages finissent déchirée, une flamme avec laquelle on ne cesse de se brûler, mais avec laquelle on aime jouer. Passer d'une période de prospérité et de bonheur, à un néant de peine en quelques heures. Oublier qui nous sommes et fermer les paupières. Avec cette volonté qui nous colle à la peau : celle de ne jamais vouloir ouvrir les yeux à nouveau. Est-ce une vie convenable de ne penser qu'à cette simple question sans arrêts : Pourquoi ?... Parce qu'il n'y a pas de réponse, que rien n'est à comprendre. Aimer à ce que cet unique amour devienne notre survie, notre fardeau que l'on se fait un plaisir de porter chaque jour, notre véritable force et notre inspiration, ne devrait pas exister. Un amour naît, un amour meurt, c'est ce qu'il ne faut pas oublier. Or, nous enterrons tous un peu trop profondément cette idée. À croire que rien n'est éternel. Peu importe ce que je vivrai, ou ne vivrai pas, peu importe ce qu'on me dira, je serai là pour y croire, croire à cette estime que j'ai pour toi et qui ne s'éteindra pas. Croire à cet amour démesuré qui nous menait notre petit bout de vie dans la durée. Tous les jours, à chacun de nos pas, on traîne cette chaine accrochée à notre cheville , qui nous écorche la peau, qui nous empêche d'aller plus loin, de prendre les "bons" chemins, nous menant à ceux de la morts plutôt qu'à ceux de la vie. Tout ce que l'on voit n'est que néant, on reste au bord de ce gouffre sans fin qui nous aspire, on reste au bord de cette falaise qui peut s'écrouler à tout moment. Ce vide infini attend notre plongeon, qui sera unique, mais ce vent puissant provenant dans notre dos nous retiens, alors qu'on ne voudrait qu'une chose, son intention inverse : qu'il nous y pousse violemment, une bonne fois pour toutes, définitive. Le coeur crucifié, notre âme enchaînée, martyrisée dans son plus profond silence, dans nos ténèbres. Un noir pénétrant et d'une froideur inexprimable dans lequel nous sommes plongés, dont aucune lumière n'apparaîtra. Il y a toujours de la lumière même dans les endroits les plus obscurs, il faut juste se souvenir de savoir rallumer cette lumière, il parait... Mais ce simple savoir peut s'avérer être impossible, car la force n'existe plus, aucune, la force de rien, la force à rien. Cette banale capacité a disparu, la source où l'envie naît, est comme bloquée, non, elle n'est pas simplement bloquée, elle est impénétrable. Une main tendue, incapable de la saisir, cependant on reste sourd. À tout. On ne lit plus, on n'entends plus, on ne sait plus comprendre, ni trouver la raison. Qu'est ce que la raison ?... Quand on avait trouvé cette unique raison, notre raison de vivre, qui se résumait qu'à un seul être sur des milliards sur cette terre, et qu'elle est partie... Pour toujours. Comment peut-on vivre ?... Face à soi, cracher sur le miroir. Ouvrir les yeux pour se réveiller, retenir sa respiration, à notre première pensée, se demander : pourquoi suis-je encore en vie ?



Il y en a qui MEURENT pendant que d'autres VIVENT.
Il y en a qui VIVENT pendant que d'autres MEURENT.



"Encore un jour de plus à vivre, dans ce monde immonde..." Gabriel Evan.
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# Postato venerdì 25 dicembre 2009 07:07

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 07:26

Virtual

Virtual
Pour commencer, la relation virtuelle peut avoir des côtés positifs comme négatifs, ça peut être une bonne expérience qui tourne et qui fini bien finalement, mais pour d'autres, quelque chose qui les détruits complètement. Tout dépend de l'état d'esprit et du caractère des personnes concernées...
J'évoquerais peut-être ici une situation que j'ai vécu.
Il est vrai qu'une relation réelle est beaucoup plus directe et beaucoup plus agréable, c'est comme un entretien, on peut regarder la personne en face de nous dans la profondeur des yeux si ça nous chante, on peut tout faire, que la relation soit amoureuse ou d'amitié... On est libre sur tous les points...
Et c'est là que s'interpose la relation virtuelle, ennemie pour certains ou amie pour d'autres, pour moi, elle peut etre des deux... c'est une découverte que je trouve forte intéressante, une expérience qui vous fait découvrir d'autres personnes, et d'une façon qui se révèle tout à fait différente...
Vous êtes là devant votre écran d'ordinateur, ne voulant que parler à cette amie plutôt que de sortir dehors et voir vos amis de tous les jours. Pourquoi cette réaction si imposante pour une simple amie ? Parce qu'elle est loin, tout simplement... Au fond, ça peut vous blesser de vous dire que vu la distance qui vous sépare d'elle, que ça se trouve elle ne pense pas à vous : la paranoïa, je pense que ça apparaît chez tout le monde. À parler de pomme , Pomme C de Calogero est une excellente référence à ce type de relation.
Ensuite, il arrive un jour ou "vous craquez" en quelques sortes... Ca vous prends au coeur et vous expulse de votre propre contrôle de vos sentiments d'affection... Ca peut totalement vous torturer de l'intérieur et changer pour tout votre entourage... Il y a des cas ou l'amitié virtuelle peut laisser place à quelque chose de plus fort :
Comme beaucoup trouvent la seule et unique solution de "L'amour virtuel", ça doit être dû au fait de n'avoir jamais vu cette personne qui comble votre esprit, au moment même ou vous ressentez le besoin terrible de rencontrer cette personne... Pour que vous puissiez me comprendre, peut-être l'avez vous déjà vécu ? Sinon, il ne sert à rien s'essayer de comprendre.
Mais il suffit juste que cette personne si loin de vous, vous écrit des choses si tendres et si... bouleversantes, que naissent en vous des réactions silencieuses qui provoquent des sentiments inatendus... Des sentiments forts, comme la métamorphose de l'amitié en amour, en quelques sortes...
Seulement est ce que cette personne qui vos fait devenir ainsi involontairement, ressens la même chose ? Là est le problème... Vous réalisez que vous l'aimez, sans doute, même les petits smileys qui vous laissent pensifs en imaginant, vous méprisent... ressentir de l'amour par virtuel, pour une personne dont vos croyez tout savoir d'elle par ce que vous percevez vous, est une chose dont il faudrait s'approcher avec méfiance... Car ce n'est pas toujours bon, et je pense que ça n'est bon pour personne... Si j'aurais un conseil à faire passer, ce serait de vous débarrasser par tous les moyens, vos sentiments pour cette personne si tout espoir de rencontrer cette personne un jour n'existe pas... Ca vous détruirais...
Attendez de voir cette personne pour vous assurer que vos sentiments sont bel et bien vrais, s'ils ne vous ont pas mentis... Et à l'instant ou vous verrez cette personne, vous saurez la vérité...

Cette vérité, je l'ai su, je l'ai vécu.

# Postato giovedì 19 luglio 2007 10:15

Modificato martedì 22 dicembre 2009 04:01

Writing

Pour beaucoup de gens, l'écriture n'est pas vue comme une des plus belles créations de notre monde. Pour moi, elle l'est. On peut écrire n'importe quoi, tout ce que l'on désire nous concernant ou concernant n'importe qui, et ça, dans toutes les langues qui puissent exister. Ecrire peut conduire à plusieurs chemins différents qu'il soient bons ou mauvais, en bien ou en mal. Dans certains cas, l'écriture n'est pas une solution, ou voir même une bonne solution. Comme pour moi, l'écriture apaise et permet de faire sortir des choses, dont on ignorai qu'elles existaient en nous, dont on ignorai l'existence au plus profond de notre esprit, ainsi que dans notre imagination... Pour ma part, un moment d'ennui dans une journée, qu'elle soit ensoleillée ou triste, des idées naissent plein la tête, et certaines personnes comme moi même, aimerai leur dédier une trace sur un morceau de papier, rien qu'en étant disposé devant un bureau, ou une feuille vierge est placée devant vos yeux, ainsi qu'un crayon juste à côté qui ne demande qu'à être saisi par votre main et caressé par vos doigts... Cette feuille qui ne désire qu'à être manuscrite et à sentir le glissement de la pointe du crayon que vous commandez... Rien qu'un silence qui peut durer une éternité, ou bien de la musique douce ou autre selon votre état d'âme, peut vous inspirer... Moi, mon inspiration est due au silence, ou bien au bruit du vent en pleine nature que je me laisse imaginer durant celui-ci... Durant la rédaction, d'autres idées prennent place et peuvent vous faire oublier celle que vous êtes en train d'écrire à ce moment même... Vous aller me dire, vous qui lisez mes paroles, "à quoi bon écrire tout ce charabia, si ce n'est que pour en cacher les feuilles dans le fond d'un tiroir et ne les faire lire à personne ?" Quelle utilité de les faire lire, c'est juste une nécessité... On peut partager ce besoin si agréable et soulageant qui est d'écrire, on peut décider de faire lire nos textes parfois. Mais nous n'avons pas tous le même type d'écriture, nous ne rédigeons pas tous quelque chose appartenant au même thème. Ce peut être des longs poèmes sans fins, rimes, strophes et ceux-ci parlent plus de souffrance, tandis que moi, j'ai besoin d'écrire sur tous sujets qui m'inspirent... J'aime aborder certains sujets auxquels je mêle mes propres opinions et avis, sans qu'ils soient violents. Bien sur, les textes originaux, peuvent être tapés, ou manuscrits et placés dans un tiroir, pour enfin avoir la possibilité de les relire plus tard...
Pour finir, je vous encourage à écrire si un sentiments mal vous ronge... Tous ces mots pour dire, et vous faire part de mon avis : L'écrit apaise... La lecture pour d'autres.
Car une fois entré dans ce monde et cet événement étrange qu'est l'écriture, seul votre main et votre crayon, sont maîtres de vos gestes et de vos pensées...
Writing

# Postato domenica 25 febbraio 2007 08:39

Modificato martedì 22 dicembre 2009 04:08

Who I Was

Who I Was
Fandemylenef01 Seventeen years, Montpellier. Et voudrait en partir.

La musique est mon élément premier. L'évasion est la seule chose pour laquelle je me sens douée. Mes souvenirs, le passé sont les seules choses que je vois, le futur n'existe pas. Plus la force de l'imaginer, de l'envier. Bouger, se défouler, évacuer la colère par le sport. Sortir ou marcher, n'entendant que la musique dans le casque. Aller en cours, malgré moi. Personne à qui parler au quotidien. Personne n'est là. Voilà ma vie.

I loved :
- La solitude, se renfermer.
- Dormir.
- Voyager, rêver des paysages paradisiaques.
- Pouvoir avancer dans la vie, croire en un avenir meilleur, et toujours se souvenir du passé.
- Someone who loves me, someone who didn't love me anymore.
- L'irrationel (c'était irrationel).

I hated :
- Qu'on prenne les gens pour des imbéciles
- L'intolérance
- L'absurdité du monde
- Les vanteurs et les ignorants
- Et moi-même. I hate me.


# Postato sabato 07 marzo 2009 16:51

Modificato martedì 22 dicembre 2009 07:20

It's for you. Don't forgive me.

It's for you. Don't forgive me.


"La personne que j'aime représente tout ce que j'aurai demandé à la vie si je m'étais suffisamment connue pour savoir que demander alors.
Dès lors que la permanence est un jeu, la circonspection s'impose...
Cette personne t'aime plus que tu ne le mesures, terrifiée quand elle s'éloigne de toi.
Lorsque tu vois ton âme soeur, c'est comme si tout à coup, tu ne dépendais plus de l'attraction terrestre, mais de celle qu'elle exerce sur toi. Plus rien ne compte sauf elle. Tu ferai n'importe quoi pour elle, tu deviendrais n'importe qui pour devenir ce qu'elle veut.
L'amour à la première rencontre : Plus puissant que le coup de foudre.
Il sera sa moitié, comme s'il n'avait été créé que pour elle"
Le vide de notre séparation laissait son propre arrière-goût amer, une chose dont je ne prenais conscience qu'après qu'il eut été comblé.
Cette envie de ne jamais quitter son étreinte...
Tu n'as aucune idée de l'effet que tu produis sur moi...
- Je t'embête ?
- Non. Tu ne sais pas les sensations que tu me procures...
Dors, fait de beaux rêves... Tu es la seule à avoir touché mon coeur, et il t'appartiendra toujours...
Les causes perdues ont quelque chose d'irrésistible.
Tu ignores l'emprise que tu as sur moi...
Je n'ai envie d'être heureuse avec personne d'autre que cette personne...
Baissant les yeux, m'empourprant, des larmes au coin des paupières, une boule à l'estomac, j'eus soudain envie de me sauver, poussée par un sentiment de rejet très violent, c'était irrationnel...
Mon coeur est aussi silencieux que ce pendentif. Comme lui, il t'apparient.
- Dis-moi ce que tu désires, tu l'auras
[...]
- Toi
- Je suis à toi...
Ca n'en vaut pas la peine...
Durant 24heures, je t'ai cru morte, cela a changé ma façon d'envisager les choses. Et avoir éprouvé le sentiment de ta perte a modifié mes réactions. Tout mon être évite les situations qui pourraient provoquer de nouveau ce genre de souffrance...
Je fixais ses prunelles. Implacables, elles ne recelaient aucune lueur d'un compromis possible.
- S'il te plaît, finis-je par chuchoter.
Je t'en prie...
Ses bras de glace se resserèrent autour de moi, ses lèvres frôlèrent mon oreille, son haleine glacée provoqua mes frissons.
- C'est intolérable. Il y a tant de choses que je voudrais te donner, et tu me demandes cela. Imagines-tu à quel point il m'est douloureux de te le refuser quand tu me supplies ainsi ?...
[...]
- Non... Je ne peux pas...
- Sois raisonnable... Pas cela...
Tu sais bien pourquoi je suis obligé de refuser... Je pourrais te tuer. Raison de plus pour ne pas courir le risque...
J'évite la combustion spontanée puisque tout cela est trop dur pour toi... Désolé de t'avoir donné de faux espoirs et de te décevoir. Ce n'était pas bien.
J'ai bien l'intention de t'empêcher de prendre les chemins de la tentation.
Toi et moi n'avons rien de traditionnel.
- Je n'ai aucun droit de te vouloir, pourtant je t'ai prise...
[...]
- On ne convoite pas ce qui nous appartiens déjà. Tu ne m'obligeras pas à aller où tu ne seras pas, telle est ma définition de l'enfer.
Je contemplai ses yeux, tâchant d'identifier ce qui couvait sous la surface. Il croisa mon regard et toute son indifférence affectée s'évapora d'un coup".


Edward & Bella, by Stephenie Meyer.

# Postato venerdì 18 aprile 2008 12:31

Modificato martedì 22 dicembre 2009 07:37

Eclipse

Eclipse
[Les causes perdues ont quelque chose d'irrésistible...]

"Deux futurs, deux âmes soeurs... C'était trop pour une seule personne. Et si injuste... La souffrance de la premiere personne me paraissait un peu trop élevée. Si je ne l'avais pas perdu déja une fois, si j'avais ignoré ce qu'était vivre sans la deuxieme personne, aurais-je ainsi hésité ? Cette connaissance était trop profondement ancrée en moi. Je ne savais pas ce qu'était ne pas la ressentir..."

" Cette personne était mon âme soeur dans cet univers, aurait continué à l'être si quelque chose de plus fort n'aurait supplanté cela, de si fort que cette chose ne pouvait pas exister dans un monde rationnel... Aurait-elle aussi droit à cela ? À cette passion qui réduisait l'âme soeur à néant ? Il me fallait le croire... "

"- Le pire pour moi...
Le pire, c'est que j'ai vu ce qu'aurait été notre vie. Et que je meurs d'envie de l'obtenir, envie de partir et de ne revenir jamais... T'aimer... Or, c'est impossible et ça me tue, j'ai toujours préssentie que rien ne changerait"

"Cette personne...
J'aimerai aussi l'éloigner, inutile qu'elle souffre avec moi, tout en devinant que ce ne sera pas possible..."

"Il fallaut en effet plus de temps que je l'avais prévu pour que cette petite partie de moi-même épuise son chagrin. Cela finit par se produire, cependant, et je m'endormis, éreintée. Linconscience ne soulagera guère ma douleur, se contentant de l'amoindrir, de l'engourdir, à l'instar d'un analgésique. Elle fut plus torélable, ne s'en alla pas toutefois. J'en sentis la présence, même en dormant..."

"D'instinct, je devinai que la balafre de mon coeur me ferait toujours souffrir, qu'elle serait désormais une nouvelle part de moi, à l'égal des autres. Le temps apaiserai les choses comme on dit, je me fichai pourtant que le temps me soigne ou non, du moment que cette personne allait bien... Je voulais juste mourir en sautant de cette falaise...

"- Je sais seulement que je ne peux pas vivre sans toi... Tu aurais peut-être assez de force et de courage pour te passer de ma présence. Moi, en revanche, je ne serai jamais capable d'un tel sacrifice, c'est ma seule façon d'exister..."

"Si tous les autres mourraient mais que cette personne restait, je continuerai d'être; Si tous les autres survivaient mais qu'elle disparaissais, l'univers me deviendrait étranger"

"Je vais devoir exister avec ça. Mais je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin. Ni de ce que je vais faire là maitenant..."

# Postato sabato 26 aprile 2008 14:06

Modificato martedì 22 dicembre 2009 03:46

Usually

Toujours penser, à n'en plus pouvoir se retenir...
Tous les jours se réveiller, tous les soirs s'endormir en se disant "Oublier"
Essayer de se dire que la vie est belle, mais sans jamais y arriver
Au contraire ne pas se rendre compte de ce qu'elle est réellement, ne pas pouvoir
Incapacité de se dire "la vie est belle", parce qu'elle ne l'est pas dans ma tête...
Toujours le regard et la tête baissés, ne jamais se relever...
Devoiler son impuissance face à la réalité...
Se demander ce que serait le monde si on décidait de le quitter, ce qui arriverait si nous n'étions plus là du jour au lendemain...
Des tas de questions qui hantent l'esprit, toujours formées de "Pourquoi" qui reviennent sans cesse...
Ne plus pouvoir retenir ses larmes lorsqu'une chanson tragique résonne, allongé sur le lit, dans le noir...
Jusqu'à ne plus pouvoir caché le mal-être devant ses amis...
Toujours cette émotion au ventre lorsqu'on pense plus qu'il ne le faut...
Chaque jours essayer... Essayer d'oublier... Rien que pour me l'avoir demandé.
S'y mettre de tout notre coeur, du plus profond de nous et avec sincérité, et dans un seul but... Mais sans jamais y parvenir...
Ne jamais sortir de cette prison invisible qui s'est forgée involontairement...
Toujours sourire devant les autres, pour dissimuler une douleur, un fardeau porté depuis trop longtemps...
Ne plus y arriver...


Toujours pendant des trajets, longs ou courts sur la route...
La tête appuyée contre la vitre...
Les plus belles chansons qui font s'évader, l'esprit loin de tout...
Ailleurs... Immobile, et inconscient... Absent du monde et de la réalité du début à la fin, sans s'en rendre compte,
Ces musiques d'une play-list particulière, les chansons involontairement tragiques, choisies parce qu'elle font "Penser"... Se les passer, infiniment et sans s'en lasser, jamais...
La tête appuyée contre la vitre, le regard vide, l'imagination qui n'a plus de limites, aucunes...
Des gens inconnus dans les rues, qui rient, qui sourient à la vie... Qui s'aiment...
Avoir cet étrange sentiment de haine, de tristesse qui envahit tout le corps...
Vouloir tout simplement être à leur place, ressentir ce sentiment de joie, goûter à la vie sans en avoir peur,vivre ce qu'ils vivent... Juste vouloir être vraiment "Heureux"
Redevenir défaitiste, faible... Des larmes au bord des yeux, le regard détourné pour ne plus les regarder...
Tout simplement ne plus pouvoir s'empêcher de réaliser cette absence...
Rester impuissante devant ces pensées...
Ces habitudes prises depuis longtemps, que je ne peux que subir, parce que je ne peux rien faire...

"Une demi-heure
Cinq minutes
Sans penser à Toi
Pour moi,
N'existe pas..."






# Postato venerdì 09 maggio 2008 07:11

Modificato martedì 22 dicembre 2009 07:28

Lost

Lost








- I have to go...
- I will go with you...
- No !
[...]
I don't want you !
- You don't want me ?
- No...
[...]
- Don't do this...
- I don't have a choice...







"Depressive : Exit Exit !"

# Postato venerdì 31 ottobre 2008 11:09

Modificato martedì 22 dicembre 2009 03:58